Le mot de J-ADER

Septembre 2013

En Afrique, près de 31 millions d’enfants ne sont pas scolarisés. A la fin du primaire,  seulement 35% des enfants en Afrique de l’Ouest et du Centre acquièrent le minimum requis en lecture contre 64% en Afrique de l’Est et Afrique australe.

35% de jeunes n’ont pas accès au secondaire ou à une formation technique qualifiante et plus de 20% des jeunes de l’Afrique subsaharienne sont sans emploi. Ces chiffres parlent d’eux-mêmes, la jeunesse africaine a  soif de compétences professionnelles.

Dans le monde et plus particulièrement en Afrique, de nombreuses personnes sont victimes d’abus sexuels. Au Cameroun, par exemple, sur les 500 000 femmes violées chaque année, 18% sont sexuellement abusées par leurs proches et 12% de cette catégorie de victimes ont moins de 10 ans. Pire encore, ce phénomène n’épargne pas les tout petits, 2% des enfants violés ont entre 0 et 5 ans. Ces actes sont lourds de conséquences : contaminations aux IST, MST et VIH-Sida, grossesses précoces non désirées, abandons d’enfants...

Il existe plus de 153 millions d’orphelins dans le monde dont 59 millions sur le continent africain. Les causes de ces abandons sont multiples et diverses : perte des parents, guerres, extrême pauvreté, maltraitance, inceste…

Lorsque ces orphelins ne sont pas abandonnés à leur propre sort, dans la rue où ils sont exploités et abusés sexuellement, ils sont recueillis dans des orphelinats où, malgré tous les efforts fournis pour leur offrir un cadre de vie agréable, les conditions de vie ne sont pas toujours satisfaisantes. L’accès à l’alimentation, l’éducation et la santé y est quasi-inexistant.

Qu’en est-il de la culture africaine ?

Malgré les effets de l’occidentalisation, nous nous devons de préserver nos us et coutumes, ils font partie de nous et nous définissent. Savoir d’où nous venons et ne pas l’oublier n’est pas équivaut à s’enfermer dans nos traditions et faire abstraction de la modernité. Bien au contraire, nous devons concilier traditions et modernité et valoriser au mieux notre héritage ancestral dans ce monde moderne qui est désormais le nôtre.

Forts de ces constats et conscients des problèmes et des difficultés auxquels ces jeunes font face au quotidien et de l’urgence de la situation, nous, jeunes, porteurs des valeurs d’entraide et de solidarité, avons choisi d’agir en créant une association, J-ADER (Jeunesse en Action pour le Développement, l’Egalité et la Réussite), dont le projet vise à améliorer les conditions de vie des jeunes africains et à valoriser la culture africaine.

Si vous aussi, vous partagez les valeurs d’entraide et de solidarité portées par l’association J-ADER, rejoignez-la dès aujourd’hui et pour demain !

L’association J-ADER